|
Les petits voyageurs 
Tous les
oiseaux némigrent pas au mauvais temps. 
Beaucoup nont
pas la chance de voyager vers les pays chauds et doivent bien se
contenter des rigueurs hivernales.

Simon, le moineau, envie
les grands vols qui lui passent au-dessus de la tête (les oies,
les grues, les cigognes).

-Et si jessayais, se dit-il. Il me faudrait un compagnon

Sans attendre, il convoque son ami René, le pinson. 
-Bonne idée,
approuve celui-ci. Nous naurons quà suivre le
prochain vol de canards sauvages

Et voilà nos deux amis sur les traces des canards, en route vers
de nouvelles aventures

Après deux heures de vol,
Simon et René sont fourbus. 
-Je ne sens plus mes ailes, se plaint René. 
-Arriverons-nous bientôt ? demande Simon, impatient. 

Tous deux décident de casser la graine dans un jardin et de se
reposer.

Les canards, eux, continuent leur route à vive allure.
-Nous sommes trop ambitieux de vouloir suivre les grands oiseaux
migrateurs, admet René. 
Rejoignons
sagement notre village avant que nous ne perdions notre chemin

Ils arrivèrent à la tombée de la nuit, épuisés mais heureux
davoir tenté ce voyage impossible et si contents de
retrouver leurs petits nids douillés.

Retour
aux contes
|
|